Comme moi Comme toi Cela est
Qui regarde ces yeux Qui le regardent?
Sur mon chemin Sur ton chemin On se rejoint
Partout il est Si on regarde
Aveugle à Ce qui est En Soi
Simplement Être Voilà le Maître
Il était une fois...
Enfin je te vois Toi la grande Dame Fais rougir les Rois Ô limpide Âme Silence Parole Écoute et Verbe Ici nul Bémol En ta Terre l'Herbe S'étend loin loin Et elle s'imprègne Du Tout avec soin En ton juste Règne
Que nous reste t-il? Après la Bataille Qui vraiment en vaille La Peine d'un Cil L’Ennemi vaincu Qui était vainqueur Donne aucun Écu A ma vraie Grandeur Ce qui seul nous donne Ce qui seul libère C'est ce qui résonne En nos Mères et Pères
Dans la Brume S'élève le Chant Du Coeur taciturne Oublié mais présent Emphase diurne Malaise présent Contemple l'Urne En cet Instant
Au fond de chaque Être La Joie la Beauté La Vie la Santé Après le Paraître C'est en tout Instant Que ce grand Trésor Plus précieux que l'Or S'y retrouve autant On peut le donner Sans jamais manquer Oui Infiniment Éternellement
Il est venu Ici Un jour de Printemps Comme un Messie Qui porte le Temps Suprême Patience Chacun de ses Pas Garde l'Omniscience Du Haut et du Bas Ce soir à la Lune Ses Yeux de Lumière Offrent une Dune Merveilleuse Prière
Sans aucun Arrêt La Forme d'avant Laisse celle d'après Comme chaque Instant La Mort et la Vie Dansent réunies L’Énergie divine Ainsi se décline Sur la Roue cosmique Son Centre immuable Est la Mer de sable Le Sacré antique
La Paix Cela est, Lien juste Celui de l'Arbuste A la Terre Mère Bien aimée du Père Cela est l'Instant L'éternel Présent L'Hiver ou l'Eté Tout autant aimé Cela est l'Espace Qui donne la Place Et qui nous embrasse Tout en une Grâce
La Joie Près d'un Olivier Un oiseau posé Se met à chanter Et l'air est porté Dans les profondeurs De l'Ensommeillé Qui Ensoleillé Reconnaît la peur Qui ose se voir Enfin telle qu'elle est La Joie dans le Noir L'Etoile qui naît
Le Bonheur Il vient comme ça Sans invitation Il est le Roi Lion Lui qui commença Dans la vaste plaine Fort et généreux C'est le sacré Feux Coulant dans ses veines Première Nature De l'Esprit mature C'est le Messager De l'Immaculé
Dans l'attente Pas de place Pour la Patience
Un cri de joie Après le silence Renaissance
Se laisser guider Par le grand Berger Et l'Enfant rieur En mon intérieur C'est laisser sortir Et laisser entrer Le Meilleur le Pire Le Rond le Carré Accueillis pareils Comme de vieux frères Qui disent à l'Oreille La Joie de cette Ère
Aucune Couleur Née de l'Arc-en-Ciel Ne grandit sans peur De n'être essentielle De se sentir moins Séparée des sœurs Traverser ce leurre En elle avec soin Qu'elle réalise Et qu'elle se dise De la différence Viennent tous les sens D'une unique Essence
Laisse le temps, sens! Tous les éléments Cuisent doucement Le Thé infusant Sa fumée emporte Un message lent De Guérison forte Pour les Gens errants Dans l'esprit mondain Qui reste en surface Et masque le Saint Esprit de l'Espace
Fermeture Cela est le piège Qui rit là si oppressant Lui-même s'est pris Ouverture La grande Beauté Est le grand Corps de tout l'Air L'Âme Liberté
Laisser l'Eau couler Laisser l'Air aller La Terre jouer Le Feu réchauffer Laisser Ceci faire Dans chaque pensée Même agitée Et même le Fer Devient le plus doux Au toucher goûté Les coins reculés De Joie inondés
Tu es la Blancheur Qui comme la Neige Couvre de Splendeur Le sacré Manège Sous son Chapiteau Rubans de Couleurs Spirales et Saltos Donnent chaud au Coeur Lumineux Soleil Danse de Noël C'est l'Amour merveille De Vie éternelle
Je suis comme Toi Je cherche Je goûte Sur et sous les Voûtes Que je pense Moi Tant que je me cache Sous toutes les tâches Posées sur l'Habit Qui est ce qu'on dit Je poursuis l'Image De ce qui est sage C'est la Nudité Mon Humanité