• Sur les hauts chemins de branches que tu contemples

    Comme tu respires l'air des feuilles vibrantes

    Protégé par l'atlas de ton compagnon ample

    Ô licorne des arbres, tu aimes qu'il vente!

     

    Afin de survoler un fin toit de brindilles

    Qui couvrent de fraîcheur toute une prairie

    Sur un majestueux planeur à l’œil qui scintille

    Au beau reflet de gouttes de fleur pour Marie

      

    Roi Cheval compagnon de générosité!

     

     

     


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  • Comme tu nous baignes de phrases de couleur

    Libres qui s'étalent

    Et soudain entament

    Chaque rideau obscur du grain de nos lenteurs

     

    L'ouverte fenêtre

    Que tu nous apportes déborde d'oxygène

    C'est l'autre hygiène

    De l'image lassée du faible de paraître

     

    Et puis on s'envole

    Portés dans le beau, par des ailes de pinceau

    Sur la parabole

    Qui porte des rails ou navigue un berceau

     

    A chaque station

    Comme le petit prince lorsqu'il se ballade

    Des idées d'action

    Des étoiles qui couvrent de pierres de jade

     

    Ce bout d'Univers, notre maison, belle Terre

    Franche, toi qui sème

    Les fruits que l'on aime

    Que l'on récolte dans le doute de nos serres


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  • J'aime me promener les pieds dans la rivière

    Plus haut que moitié

    Sans une frontière

    Pour me donner crainte de mots comme guerriers

     

    D'un coup j'entrevois

    De petits animaux courir tout éveillés

    Pensez mon émoi!

    Les regarder ainsi jouer en majesté

     

    D'un coup ils me quittent

    Puis je regarde les grands arbres balancer

    Comme dans un mythe

    Dans une immense plaine toute élançée

     

    Quels étonnants spectacles de bleu et de vert!

    Entre les montagnes

    Ou entre les herbes

    Habitent mille féeries qui gagnent

    Mon Cœur...

     

     


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  • Si un jour tu t'assoupis près de l'équateur

    Au côté d'un nuage du ciel des tropiques

    Posé sur la mer comme un vent de senteur

    Bienheureux, pense que cette bague magique

     

    Scelle l'Union touchée du Soleil à la Terre

    Tant sa caresse semble proche des lagons

    Qui tapissent, redoutables diamants! la mer

    Tant il s'infiltre comme meuble des maisons

     

    Imprégnée de gaieté, elle-même embellie

    De la musique si propre aux gens des îles

    C'est l'épice du son pour les marins du large

    Telle une constellation, tel un tissage

     

    De milliers de couleurs qui dansent les idoles

    Dans cette mosaïque faîte de saveurs

    Les forêts, les insectes, les volcans, la chaleur

    Tourbillonnent en une forte farandole

     

    Où entré au profond d'un rite fantastique

    Je puis m'étirer d'une manière mystique

    Brusquement je quitte une nuit de folie

    Au puissant contraste d'un matin qui sourit


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  • Goûtons un peu au dessert de chaque saison

    Prendre la cerise du temps loin des maisons

    Là où les vagues enlacées de douce crème

    Se savourent des yeux mais jamais ne s'emmènent

     

    Que tu contemples cette vision éphémère!

    Et oui! Je me laisse à l'illusion ma mère

    Ô limpide eau. Pourquoi me reflètes-tu?

    Dans le miroir où ma conscience si têtue

     

    Cherche le bateau qui porte bien dans ses reins

    Une femme. Mais elle me semble si loin

    Où ma seule bouée est l'infinie patience

     

    Et je m'y accroche à ce peu de confiance

    Je passe de l'innocence de mon enfance

    Je crois, à la souffrance de ma connaissance

     


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  • Belle âme nuage

    Comme le temps, nage!

    Aux forêts de fées

    Jusqu'aux villes serrées

     

    Toi qui aspire

    Aux plus rares eaux

    Miel des oiseaux

    Là où l'on respire

    Le parfum Nature

     

    Toi qui endure

    Les plus durs toits

    Apaise Ô roi

    Les peines près de toi


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  • Quelques simples sons dans la brise

    Inspirent pure éclaircie

    Jettent le rayon d'une bise

    Aux brumes des hommes d'ici

     

    Où face aux peurs fantastiques

    Et à leurs racines magiques

    Et tous ces grincements de rire

    Qui tirent sur nous mêmes, mires!

     

    Alors lorsque parfois s'avance

    La joie d'une vision immense

    Qui donne l’Âme du voyage

    Je respire les paysages


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